TA SOUFFRANCE
TA SOUFFRANCE
Elle avance avec ses six sens
Sans aucun gage d’évidence
La conscience de l’humanité
L’a sacrifiée sans regret
Elle sourit mais elle veut pleurer
Le corps, le cœur amochés
Par tous ces engins dérivés
D’une si vile humanité
J’ignorais que ses yeux me feraient tant pleurer
Les guerres et les tranchées d’une enfant
Elle s’abîme dans la gravité
De son monde défiguré
Ventres mous ou cous ridés
Ce n’est pas sa difficulté
Elle devise sur la charité
Au mépris de nous vexer
Sa conscience de la société
Accentue notre aridité
J’ignorais que ses mots me feraient cet effet
L’espoir évaporé d’une enfant
Limites à ma puissance
Pardon pour ta souffrance
Mais où est l’élégance pour
ceux qui carient, carient d’abondance
Facile mon existence
Pardon pour ta souffrance
Mais où est l’indulgence de nos vies
Qui oublient ton enfance
Elle aborde l’ambiguïté
Entre laideur et beauté
Par les critères carencés
De notre étrange humanité
Elle est claire de vérité
Sur les crocs empoisonnés
Par la sourde cupidité
D’une si gracieuse société
J’ignorais que ses yeux me feraient tant pleurer
Les guerres et les tranchées d’une enfant
Limites à ma puissance
Pardon pour ta souffrance
Mais où est l’élégance pour
ceux qui carient, carient d’abondance
Facile mon existence
Pardon pour ta souffrance
Mais où est l’indulgence de nos vies
Sentiments humains,
Quand mon regard, accroche le sien
Limites à ma puissance
Pardon pour ta souffrance
Mais où est l’élégance pour
ceux qui carient, carient d’abondance
Facile mon existence
Pardon pour ta souffrance
Pourquoi tant d’arrogance dans nos vies
Qui oublient ton enfance
Limites à ma puissance
Pardon pour ta souffrance
Mais où est l’élégance pour
ceux qui carient, carient d’abondance
Facile mon existence
Pardon pour ta souffrance
Pourquoi tant d’arrogance dans nos vies
Qui mutilent l’innocence
Tous droits réservés, tous pays.
Elle avance avec ses six sens
Sans aucun gage d’évidence
La conscience de l’humanité
L’a sacrifiée sans regret
Elle sourit mais elle veut pleurer
Le corps, le cœur amochés
Par tous ces engins dérivés
D’une si vile humanité
J’ignorais que ses yeux me feraient tant pleurer
Les guerres et les tranchées d’une enfant
Elle s’abîme dans la gravité
De son monde défiguré
Ventres mous ou cous ridés
Ce n’est pas sa difficulté
Elle devise sur la charité
Au mépris de nous vexer
Sa conscience de la société
Accentue notre aridité
J’ignorais que ses mots me feraient cet effet
L’espoir évaporé d’une enfant
Limites à ma puissance
Pardon pour ta souffrance
Mais où est l’élégance pour
ceux qui carient, carient d’abondance
Facile mon existence
Pardon pour ta souffrance
Mais où est l’indulgence de nos vies
Qui oublient ton enfance
Elle aborde l’ambiguïté
Entre laideur et beauté
Par les critères carencés
De notre étrange humanité
Elle est claire de vérité
Sur les crocs empoisonnés
Par la sourde cupidité
D’une si gracieuse société
J’ignorais que ses yeux me feraient tant pleurer
Les guerres et les tranchées d’une enfant
Limites à ma puissance
Pardon pour ta souffrance
Mais où est l’élégance pour
ceux qui carient, carient d’abondance
Facile mon existence
Pardon pour ta souffrance
Mais où est l’indulgence de nos vies
Sentiments humains,
Quand mon regard, accroche le sien
Limites à ma puissance
Pardon pour ta souffrance
Mais où est l’élégance pour
ceux qui carient, carient d’abondance
Facile mon existence
Pardon pour ta souffrance
Pourquoi tant d’arrogance dans nos vies
Qui oublient ton enfance
Limites à ma puissance
Pardon pour ta souffrance
Mais où est l’élégance pour
ceux qui carient, carient d’abondance
Facile mon existence
Pardon pour ta souffrance
Pourquoi tant d’arrogance dans nos vies
Qui mutilent l’innocence
Tous droits réservés, tous pays.

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