LE BONHEUR DES FOUS
LE BONHEUR DES FOUS
Souviens-toi du hall de gare
Témoin d’une étrange collision
Entre deux corps vêtus d’espoir
Bâillonnés de fascination
C’est à ce moment dépouillé
Que s’est déliée mon armure
Que tu as senti mon dos ailé
Sous ta main prête à l’aventure
Et on s’est volatilisés
Au cœur de l’éther opalin
En substances faites fumée
En baisers avides et aériens
Un moment comme celui-là
Ça laisse des mots tout doux
Ça invente de jolies fleurs
Et ça secoue de partout
Approcher l’arc-en-ciel
Et s’y asseoir dessus
Goûter aux couleurs éternelles
Rire et accueillir l’absolu…
D’un moment comme celui-là
Qui n’appartient qu’aux fous
Mais qui s’appelle le bonheur
Le bonheur c’est tout
Souviens-toi mon coeur c’était hier
Un matin, il y a près de six ans
On avait étendue la lumière
Sur notre lit défait tout le temps
C’est un flagrant délit majeur
De respirer l’air du paradis
De s’aimer en chapardeurs
Aux yeux envieux des mal-lotis
Des pages manquent à notre histoire
Elles sont parties en fumée bleutée
Le destin même refuse d’y croire
Il me reste une plume pour raconter…
Qu’un moment comme celui-là
Ça laisse des mots partout
Ça invente de vilains pleurs
Et ça secoue plus que tout
Un moment comme celui-là
Ça n’appartient qu’aux fous
Ça laisse de sales douleurs
Ça se met à t’user les genoux
Mais ça s’appelait le bonheur
Le bonheur des fous
Le bonheur des fous
Tous droits réservés, tous pays.
Souviens-toi du hall de gare
Témoin d’une étrange collision
Entre deux corps vêtus d’espoir
Bâillonnés de fascination
C’est à ce moment dépouillé
Que s’est déliée mon armure
Que tu as senti mon dos ailé
Sous ta main prête à l’aventure
Et on s’est volatilisés
Au cœur de l’éther opalin
En substances faites fumée
En baisers avides et aériens
Un moment comme celui-là
Ça laisse des mots tout doux
Ça invente de jolies fleurs
Et ça secoue de partout
Approcher l’arc-en-ciel
Et s’y asseoir dessus
Goûter aux couleurs éternelles
Rire et accueillir l’absolu…
D’un moment comme celui-là
Qui n’appartient qu’aux fous
Mais qui s’appelle le bonheur
Le bonheur c’est tout
Souviens-toi mon coeur c’était hier
Un matin, il y a près de six ans
On avait étendue la lumière
Sur notre lit défait tout le temps
C’est un flagrant délit majeur
De respirer l’air du paradis
De s’aimer en chapardeurs
Aux yeux envieux des mal-lotis
Des pages manquent à notre histoire
Elles sont parties en fumée bleutée
Le destin même refuse d’y croire
Il me reste une plume pour raconter…
Qu’un moment comme celui-là
Ça laisse des mots partout
Ça invente de vilains pleurs
Et ça secoue plus que tout
Un moment comme celui-là
Ça n’appartient qu’aux fous
Ça laisse de sales douleurs
Ça se met à t’user les genoux
Mais ça s’appelait le bonheur
Le bonheur des fous
Le bonheur des fous
Tous droits réservés, tous pays.

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