CHANTEMOTS

Attachée de près... à sa plume... en chair et en OSE !

Nom :
Lieu : Toulouse, France

5/03/2006

PLUIE D'ÉTOILES

PLUIE D'ÉTOILES

Un ange passe, un autre encore
Les jours s'éclairent sous leurs ailes
Chaque moment est tellement fort
Depuis ma présence à l'appel

Toutes mes valises me suggèrent
Que je pourrais aimer encore
Un homme, un lieu ou l'éphémère
D'un instant bleu, joyeux ou fort

C'est une pluie d'étoiles
Qui m'innonde nuit et jour
Il me manque la tienne
J'en trouverai une autre,
Un jour...


Un espoir passe, un autre revient
La vie s'éveille j'ai chaud en elle
On croit savoir, on cherche en vain
Ce qui ne provient que du ciel

Et je pourrais y croire demain
En l'homme, en moi ou même en elle
Rien n'est figé et je sais bien
Que la vie choie mes plaies mortelles

C'est une pluie d'étoiles
Qui m'innonde nuit et jour
Il me manque la tienne
J'en trouverai une autre...

Un jour...

Elle viendra mon étoile
Pour m'innonder d'amour
Et je filerai pour elle
Ce qu'il me reste en secours


Tous droits réservés, tous pays.

LA BELLE SAISON

LA BELLE SAISON

C’est quand se pose l’hirondelle
Que l’on sait qu’elle va revenir
Cueillir nos vies entres ses reins
Couvrir nos terres de ses parfums

Ca me rappelle mon enfance
Quand ils en parlaient en silence
Avec leurs gestes, avec leurs yeux
Avec des soupirs lumineux
…Je savais qu’on serait heureux

On dit que la saison est belle
Qu’elle rend nos cœurs plus légers
On dit qu’elle nous tombe du ciel
Comme un cadeau mérité


Après des longueurs homogènes
Dans la fureur des éléments
Les jours s’étirent dans la clarté
La vie reprend ses bons côtés

Ca me rappelle mon enfance
Quand j’attendais le cœur en transe
Que ma mère mette dans les bagages
Les maillots de bains pour la plage
…Je savais qu’on serait heureux

On dit que la saison est belle
Qu’elle rend nos cœurs plus légers
On dit qu’elle nous tombe du ciel
Comme un cadeau mérité

Elle a la chaleur dans le ciel
Elle nous donne l’envie d’aimer
On dirait qu’elle nous offre des ailes
Pour gravir tous les sommets


C’est la saison de mon cœur
Celle qui nous rend meilleurs
Tout est plus beau, plus léger
Tout éclos, revient, renaît
C’est un moment essentiel
Où tout à le goût du miel
Je veux tout goûter…
Parée de volupté


On dit que la saison est belle
Qu’elle rend nos cœurs plus légers
On dit qu’elle nous tombe du ciel
Comme un cadeau mérité

Elle a la chaleur dans le ciel
Tous ses matins font chanter
On dirait qu’elle nous offre des ailes
Pour rêver de liberté

On dit que la saison est belle
Qu’elle rend nos cœurs plus légers
On dit qu’elle nous tombe du ciel
Comme un cadeau mérité


Tous droits réservés, tous pays.

ANIMAL

ANIMAL

Il vit au bord d'une falaise
Au bord de la chute fatale
Il aime écouter ses promesses
Quand il passe à l’horizontale

Il lève le petit doigt, tu cours
Comme une coulée torrentielle
Alors il déballe l’imposture
Qui te fera devenir belle
...juste avant de perdre ton tour

Cet homme à femmes est affamé
Aussi brûlant qu'un météore
N’essaie pas de le condamner
A n’incendier que ton seul corps


Zéro tabou dit l’animal
La tête en grève, tu frémis
Tu aimes sa langue bestiale
Qui rend détrempée ton envie

A la moindre émotion il part
Plus vite que filent les étoiles
Il te laisse là un poignard
Pour le cas où tu aies trop mal
...juste après la phase départ

Cet homme à femmes est affamé
Aussi brûlant qu'un météore
N’essaie pas de le condamner
A n’incendier que ton seul corps

Cet homme à femmes est affamé
Il porte l’odeur des regrets
L’amour pour lui est un essai
Damé sur son grand échiquier


Du haut de son vaisseau bleu
Il n’écoutera pas tes pleurs
Revois les règles de son jeu
Pendant qu’il est déjà ailleurs

Poupée figée par l’absence
Tu vis un duel nerveux
Entre parler au silence
Et le poignard de l’adieu


Cet homme à femmes et affamé
Aussi beau qu’un beau matador
N’essaie pas de le condamner
A n’estoquer que ton seul corps

Cet homme à femmes est affamé
Il porte l’odeur des regrets
L’amour pour toi n'est pas jouer
Laisse-lui son grand échiquier


Tous droits réservés, tous pays.

LE BONHEUR DES FOUS

LE BONHEUR DES FOUS

Souviens-toi du hall de gare
Témoin d’une étrange collision
Entre deux corps vêtus d’espoir
Bâillonnés de fascination

C’est à ce moment dépouillé
Que s’est déliée mon armure
Que tu as senti mon dos ailé
Sous ta main prête à l’aventure

Et on s’est volatilisés
Au cœur de l’éther opalin
En substances faites fumée
En baisers avides et aériens

Un moment comme celui-là
Ça laisse des mots tout doux
Ça invente de jolies fleurs
Et ça secoue de partout

Approcher l’arc-en-ciel
Et s’y asseoir dessus
Goûter aux couleurs éternelles
Rire et accueillir l’absolu…

D’un moment comme celui-là
Qui n’appartient qu’aux fous
Mais qui s’appelle le bonheur
Le bonheur c’est tout


Souviens-toi mon coeur c’était hier
Un matin, il y a près de six ans
On avait étendue la lumière
Sur notre lit défait tout le temps

C’est un flagrant délit majeur
De respirer l’air du paradis
De s’aimer en chapardeurs
Aux yeux envieux des mal-lotis

Des pages manquent à notre histoire
Elles sont parties en fumée bleutée
Le destin même refuse d’y croire
Il me reste une plume pour raconter…


Qu’un moment comme celui-là
Ça laisse des mots partout
Ça invente de vilains pleurs
Et ça secoue plus que tout

Un moment comme celui-là
Ça n’appartient qu’aux fous
Ça laisse de sales douleurs
Ça se met à t’user les genoux

Mais ça s’appelait le bonheur
Le bonheur des fous
Le bonheur des fous


Tous droits réservés, tous pays.

Y CROIRE

Y CROIRE

Ce n’était qu’un long détour
Avant les douze coups de minuit
Je n’ai vraiment pas fière allure
Après une si longue insomnie

Il ne me reste qu’un recours
Sortir les atouts du grand jeu
Malgré le temps qui la joue court
Pour vivre encore et encore mieux

Mission « Y croire »
Je me dois bien ça
Jeter les habits noirs
Remettre du mascara

Mission « Y croire »
Et apprendre à m’aimer
Il n’est jamais trop tard
Pour vivre à poings fermés


J’ai purgé ma sentence
Je l’ai fait mon temps tu le sais
Après les cendres il y a urgence
D’oublier ce qui m’a saignée

Il ne me reste que l’écorce
Question survie ça le fera bien
Masque de fer ou tour de force
Appelle ça comme il te convient

Mission « Y croire »
Je me dois bien ça
Jeter les habits noirs
Remettre du mascara


Même si mon âme à des éclats de lui
Même si mes mots de son piano s’ennuient
Partir là-haut tu vois, je n’en ai plus envie


C’est Mission « Y croire »
Il n’est jamais trop tard
Pour apprendre à s’aimer
Pour vivre à poings fermés

Mission « Y croire »
Je me dois bien ça
Jeter les habits noirs
Remettre du mascara

Mission « Y croire »


Tous droits réservés, tous pays.

SI TU SAVAIS

SI TU SAVAIS

Je suis chargée par les plumes
De ces ailes qui ne battent plus
Depuis cette nuit importune
Où tu m’as faite ange déchu

Je suis livide comme Mona Lisa
Quant tu t’approches de moi
Mes veines éclatent une à une
L’effet geyser est immédiat

Yann si tu savais
You can turn it into love Yann…
J’ai vendu mon âme ailleurs
Même si l’illusion est sauve
Yann…
Yann si tu voulais
You can turn it into love
Si seulement j’n’avais pas peur


Cacher mes mains dans les poches
Pour que tu n’les voies pas trembler
Quand tu vas parler de mille choses
Et que tes yeux vont m’envoûter

Fasse que ma lâcheté s’estompe
Pour t’avouer ce qui m’épuise
Pour braver les yeux de l’Olympe
Qui veulent juger mon vertige

Et ce fantasme indu que je porte
Et qui porte ton prénom…


Yann si tu savais
You can turn it into love Yann…
J’ai vendu mon âme ailleurs
Même si l’illusion est sauve
Yann…
Yann si tu voulais
You can turn it into love
Si seulement j’n’avais pas peur


Dire que je t’aime est une injure
Pousser ta porte pire qu’un tabou
Si tu savais tout ce que je te jure…
Mais j’vais me taire ma voix s’enroue

Pile ou face c’est pour maintenant
L’eau porte bien les gros navires
Un microbe tue les éléphants
Et ma bouche aspire et expire

Je vais me taire et te mentir
Te mentir par démission…


Yann…
Yann si tu savais
You can turn it into love Yann…
J’ai vendu mon âme ailleurs
Même si l’illusion est sauve
Yann…
Yann si tu voulais
You can turn it into love

Si seulement j’n’avais pas peur
I can turn it into love
I can turn it into love
Mais j’vais me taire et te mentir
Te mentir…


Tous droits réservés, tous pays.

VETE YA

VETE YA

Llevamos tiempo sin vernos
Hola! corazon de cera
Aun que tan poco vivimos
Aquello fue miel y canela

Lo rompiste en maldicion
Por eso aun 'poco me duele
Tu principe de seducion
Esa verdad que no me suele

Vete ya... lastima no quiero
Voy saliendo de mis dudas
Del perfume de tu aliento
Polvo sera lo que tu dijas
Vete ya...


He paguado mi entrada
Pa' salir de tu infierno
Ya no estoy en la esquina
Esperando el regreso

Vete ya... lastima no quiero
Voy saliendo de mis dudas
Del perfume de tu aliento
Polvo sera lo que tu dijas
Vete ya...


Volvere a conquistar
Lo que por ti he perdido
Pendiente de tu hogar
Para na'...todo tan vacio...


Y vete ya... lastima no quiero
Voy saliendo de mis dudas
Del perfume de tu aliento
Polvo sera lo que tu dijas

Vete... ya no soy un mandigo
Voy saliendo de mis dudas
Del perfume de tu cuerpo
Polvo sera lo que tu dijas

Vete ya...
Polvo sera lo que tu dijas

Vete ya... lastima no quiero
Voy saliendo de mis dudas
Del perfume de tu aliento
Polvo sera lo que tu dijas
Vete ya...


Tous droits réservés, tous pays.

UNE CHANCE

UNE CHANCE

Je suis partie d’une peine
Pour arriver jusqu’ici
Avec ce petit air blême
Qu’ont les gens meurtris

J’ai trouvé un chemin
Qui ressemble à ma voie
L’amour à bout de mains
Des rêves plein les bras

Je sais où tout commence
Mais pas quand ça finit
Donnez-moi une chance
Je ne suis pas d’ici


L’insomnie en bandoulière
Peuplée de songes éveillés
Je n’ai pas vu l’hiver
Qui traînait à vos pieds

Vous avez l’âme légère
D’un vieillard fatigué
Moi l’avenir solitaire
De ceux qui ont lutté

Je sais où tout commence
Mais pas quand ça finit
Donnez-moi une chance
Je ne suis pas d’ici

Je sais tous vos silences
Mais pas tous vos non-dits
Derrière les apparences
Y aurait-il du mépris ?

Je n’ai pas tout décodé
Ai-je perdu le compas ?
Comment vais-je y arriver
Si vous bloquez mes pas ?

Tous mes sens torturés
Par vos mots, par vos lois
Me prédisent une destinée
A transporter ma croix

Je sais où tout commence
Mais pas quand ça finit
Donnez-moi une chance
Je ne suis pas d’ici

Que faudrait-il pour gommer vos préjugés
Pour calmer le mal là où vous avez frappé
Vais-je laisser mes larmes dans votre aéroport
Parce que vos armes tuent les moins forts ?


Je sais tous vos silences
Mais pas tous vos non-dits
Donnez-moi une chance
De rester par ici
De garder mon essence
De refaire ma vie

Tous droits réservés, tous pays.

TA SOUFFRANCE

TA SOUFFRANCE

Elle avance avec ses six sens
Sans aucun gage d’évidence
La conscience de l’humanité
L’a sacrifiée sans regret
Elle sourit mais elle veut pleurer
Le corps, le cœur amochés
Par tous ces engins dérivés
D’une si vile humanité

J’ignorais que ses yeux me feraient tant pleurer
Les guerres et les tranchées d’une enfant


Elle s’abîme dans la gravité
De son monde défiguré
Ventres mous ou cous ridés
Ce n’est pas sa difficulté
Elle devise sur la charité
Au mépris de nous vexer
Sa conscience de la société
Accentue notre aridité

J’ignorais que ses mots me feraient cet effet
L’espoir évaporé d’une enfant


Limites à ma puissance
Pardon pour ta souffrance
Mais où est l’élégance pour
ceux qui carient, carient d’abondance
Facile mon existence
Pardon pour ta souffrance
Mais où est l’indulgence de nos vies
Qui oublient ton enfance


Elle aborde l’ambiguïté
Entre laideur et beauté
Par les critères carencés
De notre étrange humanité

Elle est claire de vérité
Sur les crocs empoisonnés
Par la sourde cupidité
D’une si gracieuse société

J’ignorais que ses yeux me feraient tant pleurer
Les guerres et les tranchées d’une enfant


Limites à ma puissance
Pardon pour ta souffrance
Mais où est l’élégance pour
ceux qui carient, carient d’abondance
Facile mon existence
Pardon pour ta souffrance
Mais où est l’indulgence de nos vies


Sentiments humains,
Quand mon regard, accroche le sien


Limites à ma puissance
Pardon pour ta souffrance
Mais où est l’élégance pour
ceux qui carient, carient d’abondance
Facile mon existence
Pardon pour ta souffrance
Pourquoi tant d’arrogance dans nos vies
Qui oublient ton enfance

Limites à ma puissance
Pardon pour ta souffrance
Mais où est l’élégance pour
ceux qui carient, carient d’abondance
Facile mon existence
Pardon pour ta souffrance
Pourquoi tant d’arrogance dans nos vies
Qui mutilent l’innocence


Tous droits réservés, tous pays.

RÊVE RÉALISÉ

RÊVE RÉALISÉ

J’ai rêvé sans rémission
Insomnieuse dans ce grand lit
A cet étrange passion
Croquant les liens de ma folie
Il n’est pas un coup de chance
Il n’est pas juste un sourire
Il est plus qu’une délivrance
Plus qu’un implicite délire

Le piège se rabat doucement
Sur nos « je t’aime » hors-la-loi
Nos écrans deviennent vivants
Nous savons déjà lui et moi
Que l’océan s’agite vraiment
Que la distance nous noie
Je souris bien tristement
Pas d’antidote contre ça

Le vent froisse les rivières…
Aux couleurs flammes des enfers


C’est la fièvre de nos corps
Ce sont nos voix lézardées
Dans nos espoirs les plus forts
Y’a des illusions châtiées
C’est un amour de condor
Aux soupirs désenchantés
A la passion qui nous mord
Aux rêves à réaliser


Inespéré et troublant
A tes notes je me suis mixée
Le tempo est cliquetant
Mes mots, ton cœur les a encrés
L’interdit est insolent
La passion démesurée
Fasse que ce vaste océan
Le soleil veuille l’assécher

Le vent froisse les rivières
Aux couleurs flammes des enfers


C’est la fièvre de nos corps
Ce sont nos voix lézardées
Dans nos espoirs les plus forts
Y’a des illusions châtiées
C’est un amour de condor
Aux soupirs désenchantés
A la passion qui nous mord
Aux rêves à réaliser

C’est la fièvre de nos corps
Ce sont nos voix lézardées
Dans nos espoirs les plus forts
Y’a des illusions châtiées
C’est un amour de condor
Aux soupirs désenchantés
A la passion qui nous mord…


Le vent des rivières s’est apaisé
S’atteindre, se toucher
Pour s’aimer


C’est la fièvre de nos corps
Ce sont nos voix lézardées
Et nos espoirs les plus forts
Se sont concrétisés
C’est un amour de condor
Aux sourires émerveillés
A la passion qui nous mord…

Au rêve réalisé...
Réalisé...
Réalisé...
Réalisé...

C’est un amour de condor
Aux sourires émerveillés
A la passion qui nous mord…

Rêve réalisé...


Tous droits réservés, tous pays.

QUI TE PARDONNERA

QUI TE PARDONNERA

Et toi… qui te pardonnera ?
De n’avoir jamais eu mal pour moi
D’avoir laissé leurs griffes nous faire ça
Toi… qui te défendra ?
Pour t’être caché dans ton bagne secret
Pour m’avoir laissé mendier leur pitié

Pas moi, non pas moi !
Fallait être aveugle pour ne pas voir
Et aveugle tu ne l’es pas
Fallait être sourd pour ne pas entendre
Et sourd tu ne l’es pas


Et moi… qui me pardonnera ?
De n’avoir pas vu ce qui se passait
D’avoir eu des doutes sans les écouter
Moi… qui me défendra ?
Pour m’être donnée à toi sans foi ni loi
Pour avoir cru vrai ce qui ne l’était pas

Pas moi, non pas moi !
Fallait être aveugle pour ne pas voir
Et aveugle je ne le suis pas
Fallait être sourd pour ne pas entendre
Et sourde je ne le suis pas


Et nous… qui nous pardonnera ?
D’avoir renoncé au meilleur en nous
De n’avoir pas su nous protéger des fous
Nous… qui nous défendra ?
Pour leur avoir fait don de notre enfer
Pour avoir plié face aux pervers

Pas moi, non pas moi !
Fallait être aveugle pour ne pas voir
Et aveugle nous ne le sommes pas
Fallait être sourd pour ne pas entendre
Et sourds nous ne le sommes pas


Tout allait changer, tu l’avais juré
Personne ne pouvait nous séparer
Tu allais m’aimer, tu l’avais juré
Jamais lâcher, jamais tricher
Jamais t’égarer, tu l’avais juré


Pas toi, non pas toi !
Fallait pas me tuer, non pas pour ça
Maintenant… qui te pardonnera ?

Pas moi, non pas moi !
Fallait être aveugle pour ne pas me voir
Et aveugle tu ne l’étais pas
Fallait être sourd pour ne pas m’entendre
Et sourd tu ne l’étais pas

Qui nous pardonnera ?


Tous droits réservés, tous pays.

POUR NULLE PART

POUR NULLE PART

Marre,
De tous ces interdits
Je déconnecte le radar
Et prends un raccourci
Pour autre part
Ailleurs qu’ici
Il est bien tard
C’est fini…

Marre,
Des rôles pas bien définis dans la vie
Je prends le large pour nulle part
Et laisse les armes à ceux qui…


Luttent
Pour infiltrer la glace
A coups de tabous, de remords
Je leur laisse à ma place
Déjouer les sorts
Figer leurs traces
Même si j’ai tort
Je m’efface…

Marre,
Des rôles pas bien définis dans la vie
Je prends le large pour nulle part
Et laisse mes larmes couler sans bruit
Ne plus respirer cet air que je fuis
Partir seule et pour nulle part
Laisser les armes à ceux qui…


Croient
Trouver la liberté
Dans la volupté ou la foi
J’ai pas su m’adapter
Au vide en soi
Qui fait hurler
Chacun sa croix
Moi j’en ai…

Marre,
Des rôles pas bien définis dans la vie
Je prends le large pour nulle part
Et laisse mes larmes couler sans bruit
Ne plus respirer cet air que je fuis
Partir seule et pour nulle part


Une sentinelle dans la nuit me promet l’amnésie
Y’a aussi un ange aux formes étranges
Sorti d’un nuage pour parler de courage


Marre,
Des rôles pas bien définis dans la vie
Je prends le large pour nulle part
Et laisse mes larmes couler sans bruit
Ne plus respirer cet air que je fuis
Partir seule et pour nulle part
Baisser les armes par dépit


Tous droits réservés, tous pays.

PLAISIRS

PLAISIRS

Ambiance dans laquelle tu me noies
Influence de tes yeux sur moi
Partance pour le combat
Cadence de ton corps qui bouge sur moi
Romance de sentiments qui broient
Turbulences pour moi

Tu me noues avec un fil émotionnel
Fais de moi l'objet de tous tes…

Plaisirs…
Tu éveilles mes sens les plus charnels
Alimentant tes furieux délires
Je deviens ta chose sexuelle


Incohérence de tous mes états
Opulence qui mène à trépas
Patience trop peu pour moi
Alliance osée de nu et d’éclat
Défaillance, âme ivre de toi
Intenses larmes de joie

Tu me noues avec un fil émotionnel
Fais de moi l'objet de tous tes…

Plaisirs…
Tu éveilles mes sens les plus charnels
Alimentant tes furieux délires
Je deviens ta chose sexuelle

Quelques caresses plutôt informelles
Alimentant mes secrets désirs
Ambiance des plus sensuelles


Tu me grises, quel délice!
L'Amour tu sais si bien le dire
Tu m'épuises, je m'enlise
Dans des rafales de…


Plaisirs…
Tu éveilles mes sens les plus charnels
Alimentant tes furieux délires
Je deviens ta chose sexuelle

Quelques caresses plutôt informelles
Alimentant mes secrets désirs
Ambiance des plus sensuelles

Tu éveilles mes sens les plus charnels
Alimentant nos furieux délires
Ambiance des plus sensuelles


Tous droits réservés, tous pays.

MISE EN SCENE

MISE EN SCENE

Je vais changer de hasard
Changer de vie et d’histoire
Les années passent si vite
Pas eu le temps d’être petite
…Pas eu le temps de grandir !

Ce temps fuyant et voleur
Qui passe et se passe de moi
Comme lui, l’amour flingueur
Celui qui sais déjà vivre sans moi
…Pas eu le temps de voir venir !

Si c’était de la mise en scène
Merci pour le conte défait
Am stram gram
Pique à-pic et colère grave
Dis-moi ce que j’ai zappé
Dis-le moi quand même


Le temps est comme toi
Qui m’échappe et me nuit
Qui me mord plusieurs fois
Tu dis que tout est écrit
…Pas eu le temps d’y réfléchir !

Si c’était de la mise en scène
Merci pour le conte défait
Am stram gram
Pique à-pic et colère grave
Dis-moi ce que j’ai zappé
Dis-le moi quand même


L’amour est mal dans sa peau
Depuis que ton cœur s’est durci
Le temps n’a plus son « bon dos »
Depuis le jour où tu es parti
…Pas eu le temps de m’endurcir !

Si c’était de la mise en scène
Merci pour le conte défait
Am stram gram
Pique à-pic et colère grave
Dis-moi ce que j’ai zappé
Dis-le moi quand même


Je rêve d’apesanteur
D’archipels reculés pour t’oublier
Mais ici ou ailleurs
Ton souvenir va me narguer
…Tu me laisses le pire !


Si c’était de la mise en scène
Merci pour le conte défait
Am stram gram
Pique à-pic et colère grave
Dis-moi ce que j’ai zappé
Dis-le moi quand même

Ne joues pas le clown triste
Ca ne te va pas bien au teint
Avant le dernier tour de piste
Dis-moi ce que j’ai zappé
Dis-le moi pour rien…

Dis-moi ce que j’ai zappé


Tous droits réservés, tous pays.

PETITE FLEUR

PETITE FLEUR

Ce n’est pas la vague endiablée
Qui m’a interdit de plonger
Ce n’est pas le récif noyé
Qui m’a empêché de couler

L’amer est trop salé
Au lointain embrumé
Une sirène mandée
Chante ses cantiques usés
Stop! aux mots compassés
Arrêtons les « ave »
Plus envie de prier
Je n’arrive pas à m’acquitter


Petite fleur d’écume habillée
Je pense à toi jusqu’à m’épuiser
Je n’aurai pas dû, mais j’ai plié
Comme un roseau manipulé

L’amer est trop salé
Au lointain embrumé
Une sirène mandée
Chante ses cantiques usés
Stop! aux mots compassés
Arrêtons les « ave »
Plus envie de prier
Je n’arrive pas à m’acquitter


Petite fleur m’as-tu pardonnée ?
Dans ma bulle me ronge le regret
La lumière tu sais où la trouver
Dis-moi comment me purifier

L’amer est trop salé
Au lointain embrumé
Une sirène mandée
Chante ses cantiques usés
Stop! aux mots compassés
Arrêtons les « ave »
Plus envie de prier

L’amer est trop salé
Au lointain embrumé
Une sirène mandée
Chante ses cantiques usés
Stop! aux mots compassés
Arrêtons les « ave »
Plus envie de prier
Je n’arrive pas à m’acquitter…


… De cette douleur à effacer
Du fond de moi
Petite fleur vient me gracier
Pour continuer


L’amer est trop salé
Au lointain embrumé
Une sirène mandée
Chante ses cantiques usés
Stop! aux mots compassés
Arrêtons les « ave »
Plus envie de prier
Je n’arrive pas à m’acquitter

Besoin de toi
Pour continuer
Petite fleur
Besoin de toi
Pour continuer


Tous droits réservés, tous pays.

ZEN ATTITUDE

ZEN ATTITUDE

J’élargis mon nombril
Je me bombe à l’hélium
Crocs dehors qui rutilent
Butée comme personne

J’embobine les souvenirs
De vestiges indélicats
Qui veulent m’attiédir
Advienne que pourra

Zen attitude
Sensation halogène
Je ne suis pas miss B. Jones
Je tiendrai mes révolutions
Zen et épicurienne
Lascive et caetera
Je donne ma langue aux hyènes
Comprenne qui voudra


Je vais jouir de ma vie
Quitte à le faire en apnée
Accomplir la prophétie
Qui tourne enfin le sablier

Zen attitude
Sensation halogène
Je ne suis pas miss B. Jones
Je tiendrai mes révolutions
Zen et épicurienne
Lascive et caetera
Je donne ma langue aux hyènes
Comprenne qui voudra


Une barrette à ma mémoire
Un nouveau cœur artificiel
Pour la liberté transitoire
De liens plus que superficiels


Zen attitude
Sensation halogène
Je ne suis pas miss B. Jones
Je tiendrai mes révolutions
Zen et épicurienne
Lascive et caetera


Je donne ma langue aux hyènes
Comprenne qui voudra
Zen attitude
Zen attitude
Je donne ma langue aux hyènes
Comprenne qui pourra


Tous droits réservés, tous pays.

INSTINCTIVEMENT

INSTINCTIVEMENT

(voix off) Comment ça va ? Quelle question !

Tu sais ce qui me fait pâlir
Qu’il vive en tout impunité
Après la razzia sur mon empire
Je me violente pour pardonner

Il ne sait rien du mur immense
Que dressent les effets du regret
Rien de la morsure ni de l’errance
Ou des cris sourds qui m’ont noyée

Je m’en sors comme je respire
Instinctivement
La douleur impudique expire
Apparemment

Je suis là avec mon organe
Sans le moindre tranquillisant
Garde-toi de faire l’amalgame
Entre courage et paravent


L’étrange lueur de mon regard
Tu as raison elle est bien là
Je pense à ce requin lascar
Qui n’vaut pas un’larme de moi
Ce bouffon triste incorporel
Que j’ai aimé comme un milord
Bas-relief de glace et de sel
Qui se voudrait conquistador

Et j’m’en sors comme je respire
Instinctivement
La tristesse impudique expire
Apparemment
Je suis là avec mon organe
Sans le moindre tranquillisant
Garde-toi de faire l’amalgame
Entre courage et paravent


J’n’vais pas te dire de bêtises
C’n’est pas facile tous les jours
Je suis comme la Tour de Pise
Qui s’incline à résister au parcours


Je m’en sors comme je respire
Délicatement
L’espérance en ligne de mire
Apparemment
Garde-toi de faire l’amalgame
Entre courage et paravent
Si j’m’en sors…
Un peu plus forte qu’avant…


Tous droits réservés, tous pays.

DERNIERE LARME

DERNIERE LARME

J’ai cru que ta main était un bras
Que tes yeux se noyaient pour moi
J’ai cru que la mémoire serait belle
Que ta tendresse goûterait au miel

J’ai voulu que l’illusion s’attarde
Que ton cœur dans le mien regarde
J’ai voulu que tu y voies un volcan
Que tu n’confondes pas avec le vent

Je t’écris ma dernière larme…

Une dernière larme
D’un passé à dépasser
Pour au quotidien aimer
L’avenir à inventer
En overdose de toi
Ultime larme à sécher
Avant d’aligner ma voix
Dans un sourire forcé


Je t’écris ma dernière larme…

Dernier vacarme
D’un passé à dépasser
D’un amour à refouler
L’avenir est à créer
A contre-courant de toi
Ultime larme à sécher
Avant d’esquiver ce froid
Que partout tu as laissé


J’ai retenu dedans et dehors
Cet amour que j’ai cru bien mort
J’ai confondu l’enfer et l’émoi
Cette haine qui était tout sauf ça

Je t’écris ma dernière larme…

Une dernière larme
D’un passé à dépasser
Pour au quotidien aimer
L’avenir à inventer
En overdose de toi
Ultime larme à sécher
Avant d’aligner ma voix
Dans un sourire forcé

Dernier vacarme
D’un passé à dépasser
D’un amour à refouler
L’avenir est à créer
A contre-courant de toi
Ultime larme à sécher
Avant d’esquiver ce froid
Que partout tu as laissé


Je t’écris ma dernière larme…

Tous droits réservés, tous pays.

IL ME RESTE ENCORE A REVER

IL ME RESTE ENCORE A REVER

Cessez de dire c'que j'dois faire
Comment penser ou me sentir
Même si je n'ai pas su me taire
C’est fou c’que j’ai pu me salir

J'ai perdu la face et l’envie
Ce n’est pas génial l'abnégation
Pourquoi ne m’avoir pas appris
Plutôt les limites des passions

J'voudrais savoir qui je suis
Pourquoi pour qui vivre sur terre


Que reste-t-il, qu'est-ce qu'il me reste
Je vais, reviens, ne tourne pas rond
Mais après vous j’ai le cœur leste
Allez… je repars en chanson

Que m’reste-t-il, à part les masques
Tombés en vies inachevées
Mais après tout, après ces frasques
Il me reste encore à rêver


J'ai tout gâté jusqu’à mon âme
Je ne serai plus votre mouton
J'veux savoir qui est cette femme
A qui vous demandez pardon

J’avais appris bien des formules
Elève douée de maître Hasard
Vous étiez fort et moi crédule
Me voilà diplômée froussarde

Laissez-moi croquer dans ma vie
Je n'ferai plus rien pour vous plaire


Que reste-t-il, qu'est-ce qu'il me reste
Je vais, reviens, ne tourne pas rond
Mais après vous j’ai le cœur leste
Allez… je repars en chanson

Que m’reste-t-il, à part les masques
Tombés en vies inachevées
Mais après tout, après ces frasques
Il me reste encore à rêver

Que m’reste-t-il, à part les masques
Je vais, reviens, ne tourne pas rond
Mais après tout, après ces frasques…

Allez… je repars en chanson
Il me reste encore à rêver
Il me reste encore à rêver…


Tous droits réservés, tous pays.

JE SUIS LA

JE SUIS LA

Si je pouvais emballer des vœux
Ce serait pour t’en offrir, un peu
On va éteindre la lumière… et ensuite
On fermera nos paupières

Plus rien ne pourra t’empêcher
De franchir tes silences irrités
Tu mettras des mots autour de ça…


Entends-tu mon signal ?
Prends sur toi je te dis
T’as l’air d’un petit animal
Dans sa tanière… sans vie
Prends sur toi, je t’en prie


Je voudrais soigner ta peine
Retirer de ton cœur toute ta haine
On va se faire face dans le noir… et qui sait
On se dira nos histoires

Entends-tu mon signal ?
Prends sur toi je te dis
T’as l’air d’un petit animal
Dans sa tanière… sans vie
Prends sur toi, je t’en prie


Je voudrais que tu comprennes
Que j’aimerais que tu me reviennes
Je veux faire sourire ton cœur… et sache
Que j’t’aime comme une sœur

Plus rien ne pourra t’empêcher
D’oublier tes regrets secrets
Tu mettras l’espoir autour de ça…


Entends-tu mon signal ?
Remues-toi je te dis
T’as l’air d’un petit animal
Dans sa tanière… sans vie
Remues-toi, je t’en prie

Entends-tu mon signal ?
Je suis là je te dis
T’as l’air d’un petit animal
Dans sa tanière… sans vie
Parle-moi, je t’en prie

Parle-moi


Tous droits réservés, tous pays.

J’AI ENCORE L’AGE

J’AI ENCORE L’AGE

Guide-moi vers ton vaisseau
Ta création miraculeuse
Visitons l’Eden de faux joyaux
M’unir à tes visions fiévreuses
Tu n’es pas encore endormi
Je devine l’insolence virtuelle
De celles que tu réfugies
Avec toi dans ce monde irréel

Quelque chose gémit sous les cieux,
Je suis un hiver,
Qui veut inventer le feu


Maître libertin à bord
Tes fantaisies t’enflamment
Laisse-nous ne faire qu’un corps
Quitte à y perdre mon âme

Bientôt la glace en moi brisera,
Pour l’amour-ivresse,
Qui vit du manque de toi


Faudrait tourner la page
De mes rêves condamnés
Faudrait nier les traces
Des stigmates colorées
Faudrait voiler le mage
Qui m’a fait espérer
J’ai encore l’âge de faire nauvrage,
dans ta virtualité

Tu fixes mes yeux amoureux
Tombés de tes rêves de moi
Malgré le motif douloureux
Je veux m’abîmer avec toi
Tes alibis sont empoisonnés
Je ne peux plus te retenir
Tu veux un château en été
Pour des princesses à conquérir

Faudrait tourner la page
De mes rêves condamnés
Faudrait nier les traces
Des stigmates colorées
Faudrait voiler le mage
Qui m’a fait espérer
J’ai encore l’âge de faire nauvrage,
dans ta virtualité

Quelque chose gémit sous les cieux,
Je suis un hiver,
Qui veut inventer le feu


Faudrait tourner la page
De mes rêves condamnés
Faudrait nier les traces
Des stigmates colorées
Faudrait voiler le mage
Qui m’a fait espérer
J’ai encore l’âge de faire nauvrage,
dans ta virtualité…


Tous droits réservés, tous pays.

JETE EN MOI

JETE EN MOI

C’est fou le temps que je perds ici-bas
Trop de colères usent mes pas
J’aurais voulu oublier ça
Comment je ne sais pas

Et si le bonheur n’était pas pour moi ?
Il me détruit à chaque fois
J’aurais voulu avoir la foi
En quoi je ne sais pas
Peut-être juste en toi

Jeté en moi
Comme un sortilège
Qui m’obsède et me broie
Et je t’ai en moi
Comme une tempête
Qui ne se calme pas
Pas en moi


Je comprends depuis que tu n’es plus là
Qu’on ne doit pas baisser les bras
J’aurais bien voulu croire en moi
Quand je n’ pouvais pas
Juste croire en toi

Jeté en moi
Comme un sortilège
Qui m’obsède et me broie
Et je t’ai en moi
Comme une tempête
Qui ne se calme pas

Toi jeté en moi
La rage me condamne
A faire les mauvais choix
Et je t’ai en moi
Comme une tourmente
Qui m’anéantira
Pas à pas


Tu as raison la vie c’est pas comme ça
Y’a des ardoises qu’on n’efface pas
N’en parlons plus mea culpa
Tant pis pour moi si mon cœur te noie


Toi jeté en moi
Comme un sortilège
Qui m’obsède et me broie
Et je t’ai en moi
Comme une tempête
Qui ne se calme pas

Toi jeté en moi
La rage me condamne
A faire les mauvais choix
Et je t’ai en moi
Comme une tourmente
Qui ne s’apaise pas
Pas en moi
Pas en moi
Non pas en moi


Tous droits réservés, tous pays.

JE BRÛLERAI

JE BRÛLERAI

S'il te reste une place pour moi
La nuit va tomber
J'irai où tu m'emmèneras
Là où je l'ai mérité

Je brûlerai des bougies en couleurs
Pour fondre ce qu'il me reste de cœur
Si tu veux je me jette dans le feu
C'est mieux que l'adieu


S'il te reste un soupçon d'émoi
Il faut m'écouter
Balaie mon vice et mon versa
Accorde-moi un arrêt

Je brûlerai des bougies en couleurs
Pour fondre ce qu'il me reste de cœur
Si tu veux je me jette dans le feu
C'est mieux que l'adieu

Je brûlerai des bougies en couleurs
Pour fondre ce qu'il me reste de cœur
Si tu veux je me jette dans le feu
C'est mieux que l'adieu


S'il te reste un peu de venin
Aide-moi à sombrer
Les larmes de verre ne servent à rien
Pour un jouet cassé

Je brûlerai des bougies en couleurs
Pour fondre ce qu'il me reste de cœur
Si tu veux je me jette dans le feu
C'est mieux que l'adieu


Autant de soupirs que de planètes
Des tonnes d'espoir et de désirs
Tes mots qui m'achèvent, qui s'entêtent
A casser mon avenir


Je brûlerai des bougies en couleurs
Pour fondre ce qu'il me reste de cœur
Si tu veux je me jette dans le feu
C'est mieux que l'adieu

Je reviendrai mais sans douleur
Laisse-moi quitter mon intérieur
Si tu veux je me jette dans le feu
C'est mieux que l'adieu

Je brûlerai des bougies en couleurs
Pour fondre ce qu'il me reste de cœur
Si tu veux je me jette dans le feu


S'il vous dit que je vais survivre
Ne l'écoutez pas
Le ballet de mon âme ivre
Il ne le voit pas…

Tous droits réservés, tous pays.

L’ENCRIER

L’ENCRIER

Tu appelles ça des chimères
Tu vas du simple au composé
Critiquer tu sais faire
Mais pas me laisser rêver
Je manque d’air
Faudrait en parler…

Si ton monde est à refaire
Sors tes mots de l’encrier
Quand tu t’emportes j’ai peur
Que l’instant puisse dégénérer


Ton principe est parfait
Je reste une fleur aplatie
Dans les pages de ton cahier
Tu dis que c’est la vie
Et tu aspires mon air
En fuyant la réalité

Si ton monde est à refaire
Sors tes mots de l’encrier
Quand tu t’emportes j’ai peur
Que l’instant puisse dégénérer

Tes intentions glacent mon cœur
Me donnent envie de tout plaquer
Tu t’emportes et moi j’ai peur
Que notre histoire parte en fumée


Tu oublies que mon lit
N’est plus un berceau
Je ne veux pas te choquer
Ni te blesser, je t’aime trop
Je ne veux plus me taire
En supportant tes bontés

(Refrain)
Si ton monde est à refaire
Sors tes mots de l’encrier
Quand tu t’emportes j’ai peur
Que l’instant puisse dégénérer

Tes intentions glacent mon cœur
Me donnent envie de tout plaquer
Tu t’emportes et moi j’ai peur
Que notre histoire parte en fumée


Je te garde avec moi, là
Comme une poupée figée
Ne t’en étonnes pas
Laisse-moi respirer


(Refrain)
Si ton monde est à refaire
Sors tes mots de l’encrier
Ecris toutes tes rancoeurs
Et délivres ton passé

Laisse-moi respirer…


Tous droits réservés, tous pays.

LES AIGLES ROYAUX

LES AIGLES ROYAUX

Ton piano est désaccordé
Tes notes sont sans ton et usées
Et voici, les paroles de ma chanson
Je te quitte, je m’en vais
Ne penses plus briser mon horizon

Les anges s’éloignent eux aussi
J’abdique, c’est ma décision
Même la lune décroche les étoiles et s’enfuit
Tu pleures, tu supplies, tu me cries
Mais c’est trop tard, tu vois, c’est fini

Puisque le soleil pour toi
N’est plus que producteur d’ombre
Puisque je fais face à l’astre
Et toi tu lui tournes le dos
Je tire ma révérence en trombe
J’ai les ailes des aigles royaux


J’dépose à tes pieds mes regrets
Je sors de ton enclos feutré
Je te laisse, avec tes cendriers trop pleins
J’isole les courbes de mon destin
Tu vois ton refrain n’est plus le mien

Toi qui m’empêchais de rêver
Mes arômes, tu les a volés
Avec toi, je n’avais plus de goût à rien
Alors je te quitte, je m’en vais
Exubérante, fière et sans tain

Puisque le soleil pour toi
N’est plus que producteur d’ombre
Puisque je fais face à l’astre
Et toi tu lui tournes le dos
Je tire ma révérence en trombe…
J’ai les ailes des aigles royaux


Qu’il y avait loin de toi à moi
Un ciel d’orage guidait nos pas
Pas d’entre deux
C’est vert ou bleu
Rien ne vaut plus la peine à mes yeux


Puisque le soleil pour toi
N’est plus que producteur d’ombre
Puisque je fais face à l’astre
Et toi tu lui tournes le dos
Je tire ma révérence en trombe
J’ai les ailes des aigles royaux


Puisque le soleil pour toi
N’est plus que producteur d’ombre
Puisque je fais face à l’astre
Et toi tu lui tournes le dos
Je tire ma révérence en trombe
J’ai les ailes des aigles royaux

Les aigles royaux…


Tous droits réservés, tous pays.

ATTIRANCE FATIDIQUE

ATTIRANCE FATIDIQUE

Tendre poison il a fallu
Que tu t'approches… comme ça
Venin goutte à goutte qui me tue
En se jouant de moi

Péché sacré il a fallu
Que tu me provoques… comme ça
Ton corps est un fruit défendu
Le toucher je ne veux pas

Est-ce une attirance fatidique
Une vague qui s'échouera… ou alors
Quelque chose d'un peu plus tragique
Qu'on ne comprendrait pas


Plaisir tabou il a fallu
Que tu ignores… mes combats
Devant ton corps mon âme à nu
Rivalise avec moi

Epargne-moi, va, ne t'acharnes pas
Laisse-moi dormir sans toi
Dormir sans toi


Le nord glacé je l'ai perdu
C'est équivoque… tout ça
Deux corps qui se ressemblent et tuent
La morale et les lois

Est-ce une attirance fatidique
Une vague qui s'échouera… ou alors
Quelque chose d'un peu plus tragique
Qu'on ne comprendrait pas

Est-ce une attirance implicite
Une vague qui s'échouera… ou alors
Quelque chose d'un peu dramatique
Qu'on ne comprendrait pas


Tendre poison tu m'as vaincue
Tout est confus… en moi
Venin goutte à goutte qui repu
Me condamne à ses bras

C'est une attirance fatidique
La vague qui s'échoua… sur moi
Quelque chose d'un peu insolite
Que je ne comprends pas

Révélation si pathétique
Tu m'égares et me noies
Affolante vérité saphique
Je ne peux pas…

…Reste avec moi


Tous droits réservés, tous pays.

BRISER LE MIROIR

BRISER LE MIROIR

entre parenthèses = voix off/seconde voix

Avec une langueur d’avance, j’ai enfin su
(Briser le miroir)
Oublier l’enfance que tu as corrompue
(Distancer l’espoir)
Gommer de ma mémoire les peines perdues
(Jeter les mouchoirs)
Aux bâtons rompus

BRISER LE MIROIR
(Embué d’infamies)
BRISER LE MIROIR
(Pour réinventer le fruit)
BRISER LE MIROIR
(Ne plus compter nos bougies)
BRISER LE MIROIR


Des tas de réalités barraient ma vie
(Il n’est pas trop tard)
La peur, les doutes et ton ignoble mépris
(Enterrer les dards)
Source alimentée de dépit je te dis
(Bas les étendards)
J’affronte ma vie

BRISER LE MIROIR
(Embué d’infamies)
BRISER LE MIROIR
(Pour réinventer le fruit)
BRISER LE MIROIR
(Ne plus compter nos bougies)
BRISER LE MIROIR


Cruels apparats pour déjouer la masse
(Qui pourrait savoir)
Belle prestance pour sauver la face
(Question de devoir)
Mon cœur a mal, se fige et se glace
(Fait semblant d’y croire)
Je cède ma place

BRISER LE MIROIR
(Embué d’infamies)
BRISER LE MIROIR
(Pour réinventer le fruit)
BRISER LE MIROIR
(Ne plus compter nos bougies)
BRISER LE MIROIR


Occulter l’ascendance
Mère apparences
Couper le cordon de l’offense
C’est peut-être ça ma dernière chance


BRISER LE MIROIR
(Embué d’infamies)
BRISER LE MIROIR
(Pour réinventer le fruit)
BRISER LE MIROIR
(Ne plus compter nos bougies)
BRISER LE MIROIR…
Briser le miroir


Tous droits réservés, tous pays.

CA VA TE REVENIR

CA VA TE REVENIR

J’ai bien assez pleuré j’te jure
Jusqu’enfin comprendre
Qu’à tant dévorer l’amour
De la pulpe aux épluchures
Il fallait bien qu’un jour
Avec tout ça je m’étrangle

Ca va te revenir avant que ça me lâche
Parce que c’est ça la vie…
Ca va te reprendre avant que ça me passe
Mon petit doigt me l’a dit


Ne souris pas… pas comme ça
Je peux aussi être cruelle
Avec toi j’ai bien appris !
Et puisque je n’ai plus de loi
Ne me lance pas de défi
Tu pourrais faire des étincelles

Ca va te revenir avant que ça me lâche
Parce que c’est ça la vie…Ca va te reprendre avant que ça me passe
Mon petit doigt me l’a dit

Ca va te dévorer avant que tout s’efface
Parce qu’elle tourne la vie
Elle va remettre chaque chose en place
Un ange me l’a promis


Je te souhaite de pouvoir faire la différence
Entre toi et ta respectable apparence
Parce que…


Ca va te revenir avant que ça me lâche
Parce que c’est ça la vie…
Ca va te reprendre avant que ça me passe
Mon petit doigt me l’a dit

Ca va te dévorer avant que tout s’efface
Parce qu’elle tourne la vie
Elle va remettre chaque chose en place
Un ange me l’a promis


Après toi…

Après j’ai sauvé ma peau
Mais j’ai perdu ma saveur
Malgré tout ça je t’aime…
Je t’ai encore dans la peau
Un seul discours, le même
Tu es l’assassin de mon cœur

Et ça va te revenir avant que ça me lâche
Parce que c’est ça la vie…
Ca va te reprendre avant que ça me passe
Mon petit doigt me l’a dit

Ca va te dévorer avant que tout s’efface
Parce qu’elle tourne la vie
Elle va remettre chaque chose en place
Un ange me l’a promis

Et ça va te revenir avant que ça me lâche
Parce que c’est ça la vie…
Ca va te reprendre avant que ça me passe
Mon petit doigt me l’a dit

Ca va te revenir


Tous droits réservés, tous pays.

CALIENTE

CALIENTE

Son royaume vit en moi
L'amour y étend ses draps
Elle me dit qu’elle est à moi
Comme une reine est à son roi

Elle est si fragile parfois
Mais si forte croyez-moi
Prête à mépriser les lois
Quand la passion guide ses pas

C’est la douceur du chaton
Avec la force du lion
Elle m’a fait une injection
De son venin de passion

C’est une gitane, nomade dans l’âme
Voilée d’aura bleu
Comme le plus beau des aveux
Vapeur océane, qui défie les cieux
La vie me condamne
A marquer ma peau de son feu

Mendigo por su amor, m’encanta su sabor
Que daria yo por lo caliente de su voz
Elle est ma gitane, au regard qui damne
Je suis amoureux
Du noir profond de ses grands yeux


Quand elle danse devant moi
Le flamenco ou la salsa
Que voulez-vous tout me va
Jusque l’enfer qui fond sur moi

Si je tremble comme ça
C'est qu’elle est faite pour moi
L’hiver ne reviendra pas
Dans ma vie tant qu’elle sera là

C’est une gitane, nomade dans l’âme
Voilée d’aura bleu
Comme le plus beau des aveux
Vapeur océane, qui défie les cieux
La vie me condamne
A marquer ma peau de son feu

Mendigo por su amor, m’encanta su sabor
Que daria yo por lo caliente de su voz
Elle est ma gitane, au regard qui damne
Je suis amoureux
Du noir profond de ses grands yeux


Elle est une femme plurielle
C’est sûrement ce qui la rend tellement belle
Je voudrais traverser les âges
M’alimentant de cet amour sauvage

Mendigo voy, caminando
Con la que hoy me enloquecio
Tomare, caliente
La que yo siempre espere


C’est une gitane, nomade dans l’âme
Voilée d’aura bleu
Comme le plus beau des aveux
Vapeur océane, qui défie les cieux
La vie me condamne
A marquer ma peau de son feu

Mendigo por su amor, m’encanta su sabor
Que daria yo por lo caliente de su voz
Elle est ma gitane, au regard qui damne
Je suis amoureux
Du noir profond de ses grands yeux


Tous droits réservés, tous pays.

CHICA VEN

CHICA VEN

Bailas de piel y de fuego
Me tienes loco de pasion
Ni yo entiendo lo porque
Me da veneno tu ilusion

Ganador lo e sido siempre
Me has matado el motor
Dando tormenta à mi mente
Mujer ya no tienes perdon

Ay! Chica ven ven ven
Hazte fuego de mi vida
Chica ven, hazerme morir de dolor
Ay! Chica ven ven ven
Castigame con tu mirada
Chica ven, clavarte en mi corazon


(solo guitares)
Sube y baja por mi pecho
Chica ven ven
Mueve tu cuerpo muevelo
Ay! Chica ven ven ven
Mete peligro en mi lucha
Chica ven, tomarte toda mi razon...


Dame solo 'poquito mas
Quizas hasta la madrugad'
Hacercate ya de mi llama
Toquame por curiosidad

Eres reloj sin manecilla
Entojo dulce sin igual
Deberias ser prohibida
Pero que importa al final..

Ay! Chica ven ven ven
Hazte fuego de mi vida
Chica ven, hazerme morir de dolor
Ay! Chica ven ven ven
Castigame con tu mirada
Chica ven, clavarte en mi corazon

(solo guitares)
Sube y baja por mi pecho
Chica ven ven
Mueve tu cuerpo muevelo
Ay! Chica ven ven ven
Mete peligro en mi lucha
Chica ven, tomarte toda mi razon...

Ay! Chica ven ven ven
Ay! Chica ven ven ven
Ay! Chica ven !


Tous droits réservés, tous pays.

DANS LE VENT

DANS LE VENT

Elle tourne et tourne dans le vent
Initie mes sentiments
Elle vire et vire en riant
Elle est belle tout simplement
Elle tourne et tourne lentement
Papillonne un moment
Elle vole et vole là dans l’air du temps
Comme un ange fascinant

De ses mots et de ses gestes
Elle fait de moi un mécréant
Mes sentiments font le reste
Elle me séduit comme un enfant

De ses mots et de ses gestes
Elle s’empare de tous mes tourments
Et j’ai tant besoin qu’elle reste
Tout près de moi pour longtemps


…Dans le vent
J’ai comme un pressentiment
Elle tourne et plane, je m’éprends
Elle est si belle tout simplement
Elle m’ensorcèle habilement
Papillonne un instant
Elle se dissipe là dans l’air du temps
Comme un ange inquiétant

De ses mots et de ses gestes
Elle fait de moi un mécréant
Mes sentiments font le reste
Elle me séduit comme un enfant

De ses mots et de ses gestes
Elle m’a noyé dans ses tourments
J’avais tant besoin qu’elle reste
Tout près de moi pour longtemps
… Pour longtemps


T’approche pas, sauve-toi, fais pas ça
Cette fille n’est pas qui tu crois


De ses mots et de ses gestes
Elle agit en sable mouvant
Et l’issue est indigeste
On se détruit et pour longtemps


Intrépide, inconscient
J’ai sombré dans son néant
Elle joue encore, un autre se rend
Elle est si forte tout simplement
Je le regarde un instant
S’enliser fatalement
Tout se dissipe là dans l’air du temps
Comme pour moi, comme avant
Comme avant…

Tous droits réservés, tous pays.

DELIVREE DE TOI

DELIVREE DE TOI

Le faux soleil s’est révélé
L’ombre jetée sur moi a tout dévasté
Ma peau doit se régénérer
Ne me parles pas d’essayer d’oublier
Je ne le pourrai pas, c’est trop pour moi
Me liquéfier pour me…

Délivrer de toi
Effacer tout ça
Refuser ta loi
…Renoncer à toi


Je veux encore présupposer
Que le chagrin ne va pas me fracasser
Mon cœur doit se renouveler
Dis-moi que rien de tout ça n’est arrivé
Je ne m’apaiserai pas, c’est trop pour moi
Me liquéfier pour me…

Délivrer de toi
Effacer tout ça
Refuser ta loi

Délivrée de toi
Effacer tout ça
Refuser ta loi
…Renoncer à toi


La perfidie m'a aiguisée
Des images dans ma tête vont m'électriser
Mon âme doit se réactiver
Empêchez-moi de vouloir tout accepter
Je suis pas faite pour ça, c’est trop pour moi
Me liquéfier pour me…

Délivrer de toi
Effacer tout ça
Refuser ta loi

Délivrée de toi
Effacer tout ça
Refuser ta loi
…Renoncer à toi


Quoi que tu dises, quoi que tu fasses
Tout à l'envers, tout à l'endroit
Quoi que tu dises, quoi que tu fasses
C'est trop pour moi


Délivrer de toi
Effacer tout ça
Refuser ta loi

Délivrée de toi
Effacer tout ça
Refuser ta loi
…Renoncer à toi


Tous droits réservés, tous pays.

ANACONDA

ANACONDA

Prends le miroir de mon âme
L’ascenseur jusqu’à mon cœur
Tu y verras une femme
Qui dessine le bonheur

Ne dis rien, aime-moi
Je suis anaconda de toi
Anaconda de toi


Même si le temps me condamne
Tu es le roman de mon cœur
L’amour que tu me dis m’enflamme
Foudroie toutes mes peurs

Ne dis rien, aime-moi
Je suis anaconda de toi
Anaconda de toi… de toi
Ne dis rien, aime-moi
Je suis anaconda de toi
Anaconda de toi


Défier ma fierté de femme
Pour rafistoler mon coeur
Tes mots doux colorent mon âme
Décochent ses tristes heures

Impudente, insolente,
Je suis anaconda de toi
Anaconda de toi… de toi


Prends le miroir de mon âme
L’ascenseur jusqu’à mon cœur
Tu y verras une femme
Qui vit le confort du bonheur

Ne dis rien, aime-moi
Je suis anaconda de toi
Anaconda de toi… de toi


Prends le miroir de mon âme…

Tous droits réservés, tous pays.

Qui suis-je...

Auteur & Parolière à Toulouse

INTERPRETES, PRODUCTEURS, EDITEURS,
AGENTS ARTISTIQUES, COMPOSITEURS...


Vous pouvez consulter quelques-uns de mes textes destinés
à la chanson francophone et hispanophone ou mixte
"prêts à l'emploi"
(textes "sur mesure" : me contacter !)

Music'Amicalement,
Elsa Evayor

NB : Je suis membre SACEM & SNAC, tous mes textes sont réservés sous copyright, pour tous pays.